Ce qu'on n'a pas encore dit sur le Fuji X10
Nombreuses mises à jour apportées à cet article depuis le 17 novembre 2011.
Carnet rose sur mon blog, ce 17 novembre : un petit Fujifilm est arrivé, qui se prénomme X10. Le dernier né des compacts experts surclasse ses principaux concurrents, pour le moment. Le X10 est le petit frère du X100, qui a obtenu un succès commercial considérable au début de l'année, malgré un tarif tonitruant (toutes les marques veulent maintenant avoir leurs X, on s'y perd). Le principe est le même : au-delà des qualités techniques, une physionomie rétro destinée à chatouiller la prestigieuse gamme des Leica.

La prise en mains de l'objet a nécessité un bon moment (mais je suis particulièrement empoté). Je ne vais pas redire ici ce qui a été abondamment décrit ailleurs, sur les caractéristiques, qualités et défauts de l'appareil. Quelques liens suffiront, en bas d'article. Je me contenterai de détailler les petits soucis et bonnes surprises de cet accouchement.
Première impression : du lourd, solide et précis.
Ceux qui préfèrent la dragonne à la courroie tour-de-nuque, feront mieux d'y renoncer : le X10 est lourd. Compact, peut-être, mais "bijou", sûrement pas. Tout est verre et métal. Haut et bas en magnésium de fonderie.
C'est donc du robuste, néanmoins très maniable. On sent que chaque pièce mobile est prévue pour durer des lustres. Il n'y a aucun jeu,
rien d'approximatif ou de mou. Pas de ces économies à deux balles qu'on rencontre sur trop d'appareils, même haut de gamme (sauf une, de plus en plus fréquente : la longueur ridicule du câble USB). L'usinage est une perfection, les molettes tournent bien et résistent juste ce qu'il faut aux crans. Le bouchon d'objectif, par exemple, est un plaisir à placer et enlever, il vient coiffer la couronne des focales, ajusté au micron près. On le perdra, certes, c'est fatal, mais il ne tombera pas tout seul. L'idéal serait de se passer de ce bouchon, en plaçant d'emblée un filtre de protection, neutre ou UV (quoique certains jugent que c'est une cause de flare). La lentille frontale, en effet, est très exposée. Mais ce n'est pas si simple (voir encadré en fin d'article).
La taille va de pair avec le poids. Le X10 n'est pas à proprement parler un compact de poche. Ou alors, de grande poche, du fait de son objectif qui reste proéminent au repos. Mais il sait se faire discret et tient convenablement son rôle de complément quotidien à un reflex. Plus, en tout cas, que ces nouveaux hybrides, Nex surtout, qui ressemblent à des monstres des abysses.
Deuxième impression : un foisonnement d'options.
Complexe au premier abord. C'est un appareil expert et non un jouet pour photos de sports d'hiver. Bien sûr, on peut se contenter de l'automatisme intégral, présenté comme suffisant dans la majorité des situations. Mais ce n'est pas pour son automatisme qu'on a acheté un X10.
Le petit bouquin, complet et bien illustré, n'étant pas un modèle de limpidité cartésienne dans sa rédaction, l'apprentissage peut être laborieux, d'autant que certains jugent les menus touffus. Si on découvre complètement le système Finepix, il faut prévoir un certain temps d'acclimatation, selon le niveau de QI.
Côté simplicité, on apprécie le paramétrage possible de la touche Fn, mais aussi, depuis la mise à jour du firmware 1.03, celui de la touche RAW (quant à la molette des fonctions, elle propose deux options, C1 et C2, entièrement paramétrables). La molette de correction de luminosité, qui tombe bien sous le pouce, permet des ajustements précis et faciles.
Troisième impression : une batterie de secours sera utile.
Heureusement, j'avais eu la bonne idée de mettre la batterie en charge dès le déballage, car elle est fournie complètement vide. L'opération, jusqu'à extinction de la led jaune du chargeur, est annoncée pour 150 minutes. Elle en a pris 130, mais c'est long. Cette batterie, de capacité moyenne (1 000 mAh), est juste suffisante, surtout si on sollicite le flash. Elle est annoncée pour une autonomie de 270 photos, ce qui n'est pas énorme. Il vaut mieux choisir l'option "économie d'énergie", limitant la luminosité de l'écran LCD, et éviter celles de la mise au point permanente et de l'allumage rapide. Cette dernière option est très gourmande, et elle consomme même si le contact est coupé, ce qui peut réserver des surprises. L'achat d'une batterie de secours paraît donc indispensable, et plus urgent que celui d'une sacoche à plus de 80 €.
Quatrième impression : une très belle qualité d'image.
Le piqué est tel qu'on l'attendait. Certes, à première vue, ce n'est pas celui d'un Leic
a avec objectif Summicron. Mais c'est très supérieur à la moyenne. Les couleurs sont belles, le bruit est supportable jusqu'à 1 600 ISO au moins, et l'ouverture de 2.0 au grand angle facilite le travail en conditions difficiles. Je n'ai, pour le moment, détecté ni vignettage ni aberrations chromatiques sur toutes les focales. Pas davantage de flare, ce chapelet de halos de lumière survenant en contre-jour, ce qui révèle un traitement antireflet d'une rare qualité. Les deux options de macro permettent de s'approcher du sujet à un centimètre. Le zoom a une amplitude modérée, mais cela garantit plutôt sa qualité, les larges amplitudes imposant de gros compromis... Le grand angle d'équivalent 28 mm s'avère bien suffisant, compte tenu des distorsions qui apparaissent déjà à cette focale.
Traitement du Raw : les logiciels compatibles et celui de Fuji.
Le X10 est pourvu d'un Raw à extension .raf. Les grands logiciels de développement ont fait attendre plusieurs semaines leur compatibilité avec ce format. La version 3.6 de Lightroom prend en compte les .raf du X10, de même que Capture One, mais pas Photoshop Elements 9. Il faut passer à la version 10 de PSE pour profiter d'une mise à jour du module Camera Raw (version 6.6, à télécharger via l'onglet "aide"), qui accepte ces fichiers.
Quant à DxO, il reste le dernier absent de la liste des logiciels compatibles. Du moins pour Windows, car Aperture, pour Mac, ne s'est pas non plus mis à la page.
Par ailleurs, on peut recourir à deux logiciels gratuits (ou version shareware) qui permettent d'intervenir sur les fichiers .raf : FastStone Image Viewer (à éviter cependant car il ne traite que deux des trois couleurs RVB) et Raw Therapee (divers standards, dont Linux). Merci à Pueyo de me les avoir signalés.
De toute façon, un logiciel dédié est fourni par Fuji, appelé sobrement Raw File Converter. On l'installe depuis le DVD (en cliquant sur l'exécutable d'installation dans son répertoire, car la procédure par setup le snobe). Il n'est pas mauvais, loin de là, il est même plus complet que Camera Raw, qui renvoie la plupart des réglages au traitement sur Jpeg de Photoshop Elements. Mais je suis habitué à mieux (DxO est imbattable dans le traitement du bruit). Il fait sensiblement la même chose que le logiciel intégré de l'appareil lorsqu'il produit un Jpeg, à cette différence près qu'il nous permet d'opérer les ajustements nous-mêmes, avec un certain luxe de précision. Il offre aussi quelques corrections d'aberrations optiques et chromatiques. En fait, il ne faut pas se bloquer sur la première déconvenue d'un système captif : ce logiciel gagne à être connu et découvert. Je recommande le dossier d'aide html, véritable mode d'emploi, complet et détaillé, sans lequel on risque de passer à côté de bon nombre de possibilités.
Netteté : un détail remarquable est à signaler. On sait que l'accentuation est un processus complexe, qui doit être engagé en fin de traitement, et conclu par une accentuation de sortie. Ni DxO, ni Photoshop Elements ni Aperture ne proposent cette option finale. Eh bien, le petit logiciel de Fuji en est doté ! La manœuvre se manifeste au moment de la sauvegarde en Jpeg du fichier Raw traité.
Enfin, pour les amateurs du genre, l'impression directe est possible depuis le fichier Raw, ce qui n'est pas non plus une généralité.
Raw File Converter, le logiciel de dématriçage fourni. Efficace, mais un peu maigre quand même...
Conclusion.
Tous paramètres pris en compte, le X10 est le meilleur compact expert du moment. Malgré la complexité des menus à première vue, on se rend vite compte que les principales options sont faciles d'accès. Le X10 est d'un emploi simple, sous réserve d'un minimum d'habitude, ce qui est l'une des premières qualités attendues de ce genre d'appareil passe-partout. En de nombreuses circonstances où on préfère ne pas se trop se charger, on apprécie de pouvoir emporter un appareil relativement léger, dont les performances s'approchent de celles d'un reflex. Certes, il ne pourra le remplacer en tout ! En plus, il est beau, le X10, ce qui ne gâte rien. Si vous êtes tenté, je prends le risque de le dire, après une utilisation très intensive, depuis le 17 novembre 2011 : n'hésitez pas..
Premières photos, prises les vendredi 18 et samedi 19 novembre 2011 à Paris
(meilleure définition accessible par clic vers flickr).

Place Clichy à Paris.
Ma photo vedette sur Flickr, vue plus de 1 300 fois.




Au début de la série, on aura reconnu Montmartre, la place du Tertre,
le campanile du Sacré-Cœur.
Les quatre dernières photos ont été prises dans la réserve
du Conservatoire national des Arts et Métiers, à Saint-Denis.
L'ensemble des photos prises depuis le 18 novembre 2011
est consultable ICI dans mon chapitre "Paris"
et LA dans mon chapitre "Oléron".
Prix en chute sur les sites proposant le X10
Depuis un an, les décotes successives ont porté le tarif de 530 € à moins de 400 €. Les principaux sites de confiance sont Amazon, Digixo, Digit Photo, Darty, la Fnac, Materiel.net
On trouve aussi l'appareil en stock chez certains discounteurs, à des prix encore plus séduisants. Mais, quitte à passer par le web, pourquoi ne pas s'adresser aux quelques fournisseurs de renom, à la réputation à peu près irréprochable et au SAV rassurant, qui font assaut de décotes concurrentielles ?
Problème des "soucoupes surexposées" :
avantages du nouveau capteur
Un nouveau capteur, qui devait résoudre notamment le problème des "soucoupes surexposées", est opérationnel depuis le mois de mai 2012. Rappelons de quoi il s'agit, au départ de l'affaire : une bizarrerie sur certaines photos a été très discutée sur les forums. Il s'agit de points de forte luminosité, reflets de soleil ou pièces d'éclairage, qui se transforment en soucoupes de taille variable selon l'importance du point chaud. Ce phénomène est appelé sensor blooming par les Américains, mais il est très marginal. J'en donne un exemple ici, sur un extrait fortement agrandi d'une photo de la gare Saint-Lazare au crépuscule. Le phénomène est visible sur le feu rouge, à gauche, les trois réverbères, en haut, le phare de la moto, à droite, et un reflet sur la vitre de la voiture. En taille normale, il se remarque à peine.

Fuji a rapidement fait savoir qu'il se préoccupait du problème. Un mois et demi plus tard, c'était fait : un correctif est arrivé, avec une version 1.03 du firmware, et il est relativement efficace. Le changement, en valait-il la peine ? Il est certain que les utilisateurs exigeants attendaient cette nouveauté avec impatience et que les préventions contre le X10 pour cette seule raison devraient tomber. Mais, à moins de ne photographier que des réverbères et des reflets de soleil sur les carrosseries (et encore), il n'y a pas de quoi se mettre martel en tête.
Une version 1.03 du firmware a réduit le phénomène de manière presque satisfaisante (et apporte de nouvelles fonctions, comme la possibilité de reparamétrer le bouton Raw, comme le bouton Fn). Une version 2.0, sortie début octobre 2012, apporte de nouvelles fonctionnalités, dont une intéressante série de filtres. Téléchargeable ici. Pour voir quelle est la version de firmware installée, on procède de la façon suivante : pression d'abord sur la touche DISP BACK, puis mise sous tension simultanée de l'appareil, et la version s'affiche sur l'écran LCD. Se retirer prudemment par DISP BACK et éteindre l'appareil.
La mise à jour proprement dite nécessite des précautions, notamment une batterie bien chargée. Une opération avortée conduirait directement au SAV. Il suffit donc de télécharger le fichier sur l'ordinateur, de le transférer à la racine de la carte SD. Puis de replacer la SD dans le X10. Cette fois, au lieu de faire machine arrière après l'entrée par DISP BACK : appuyer sur OK. Prier pour que tout se passe bien pendant 90 secondes. Une crémaillère signale la progression de l'opération. Voilà, le firmware est à jour et l'appareil prêt à fonctionner selon ces nouvelles données. Noter que la procédure remet les réglages à zéro (notamment celui des date et heure).
Le nouveau capteur semble avoir complètement maîtrisé l'effet de blooming :

Avec l'ancien capteur...

Avec le nouveau.
Poussière dans l'objectif
et mauvaise expérience de SAV
Il y a eu peu d'exemples de retour systématique du X10 en SAV (hormis le cas particulier du changement de capteur). Mais, comme c'est souvent le cas, avec les matériels photographiques ou autres, mieux vaut ne pas tomber d'emblée sur un mauvais numéro... Le traitement assuré par la marque et/ou le revendeur peut tenir du parcours d'obstacles, ce qui constitue un scandale auquel on ne s'habitue pas.
Hormis le défaut très relatif des soucoupes (voir ci-dessus) qui a conduit à un changement de capteur, on ne constate qu'un seul problème, pour le moment : l'introduction de poussière dans l'objectif. Celui-ci étant inamovible, son nettoyage n'est pas à la portée de l'utilisateur. Fujifilm pourrait objecter que ses objectifs ne sont pas présentés comme étanches à la poussière et que leurs utilisateurs n'ont qu'à éviter leur emploi en milieu défavorable... Mais la marque semble reconnaître honnêtement qu'il y a une anomalie, même si elle paraît limitée. Il se peut, d'ailleurs, que la poussière ait été introduite lors du montage, les chaînes de production ayant subi les ennuis qu'on connaît. C'est le traitement de cette anomalie par le SAV et les services commerciaux qui peut laisser à désirer, et ce n'est pas spécifique à Fuji.
Notre ami ReflexNumerick, par exemple, vient de connaître une mauvaise expérience, qu'il décrit sur son blog. Rappelons qu'il s'agit d'un professionnel, qui sait se servir de son matériel avec les précautions d'usage et qui, au surplus, ne peut pas se permettre d'en être privé un mois entier. Sa relation des faits, qui partage les responsabilités entre Fuji et le revendeur Phox, est marquée par la prudence et l'objectivité. Elle n'en a que plus de force. Il fut un temps où les importateurs et les SAV choyaient au moins les professionnels (en leur concédant même le prix de gros !). Ce sont eux qui assurent la réputation d'un matériel, et cela incitait les commerciaux à leur dérouler le tapis rouge en toute circonstance. Mais ces temps d'efficacité semblent bien révolus. Comme si, en période de crise économique, on pouvait se permettre davantage de je-m'enfoutisme que sous les "Trente Glorieuses"...
ReflexNumerick avait précédemment détaillé son premier mois d'utilisation du X10, et l'expérience était très positive. On trouvera ici son intéressant article sur le sujet.
Bague de pare-soleil indispensable...
comme porte-filtre
Le X10 est pourvu d'un pare-soleil plutôt spécial. Il ne se fixe pas directement
à l'objectif mais par l'intermédiaire d'une bague d'adaptation maison. Le tube d'objectif n'est
entaillé d'aucune encoche où emboîter le pare-soleil en baïonnette, comme sur les reflex. Il comporte un pas de vis au diamètre de 39,7 mm. En principe, ce format ne correspond à aucun diamètre de filtre. Des utilisateurs prétendent avoir posé "sans problème" un UV de 40,5 mm, comme on en trouve très facilement sur les sites spécialisés. Expérience faite, je démens cette affirmation : ça ne rentre pas, sauf à forcer sur le premier niveau de filetage, ce qui est à déconseiller.
Par contre, plusieurs témoignages accréditent l'idée qu'un filtre de 40 mm reste exploitable, à condition d'en trouver. Je viens de faire l'expérience, avec un filtre Marumi, commandé aux Etats-Unis à 26,62 $ (le délai est d'une semaine, mais attention : le tarif d'expédition pour la France, de 15 $, n'est pas indiqué, ce qui nécessite un échange de mails avec le vendeur... après la commande). Je dois dire que c'est la meilleure solution ! Ce modèle se visse et dévisse parfaitement, sans effort. Ses filetages externe et interne étant pratiquement au standard du X10, on peut y adapter la bague et le pare-soleil sans plus de difficultés. En outre, la qualité du traitement multicouche est digne des capacités antireflets du Fujinon. Enfin, ce filtre est si peu proéminent qu'on peut facilement le coiffer du bouchon d'origine ou de celui, en corolle, qui a ma préférence (voir encadré plus loin). Ceux que cette solution intéresse peuvent aussi se reporter aux adresses que cite Gidu, sur le forum Chassimages.
Si on choi
sit la solution de la bague et du filtre de 52 mm, je signale qu'un polarisant est inutilisable avec le pare-soleil, celui-ci empêchant pratiquement l'accès à l'anneau rotatif du filtre (photo du haut à droite). Ce n'est pas grave, car le pare-soleil est superflu, le système optique étant parfaitement protégé du risque de flare. Deux détails encore, à propos de la bague, qui est ajourée, ce qui est esthétique mais nuisible, comme on va le voir. Un : le filtre ne protège pas la lentille frontale de la poussière. Deux : le filtre étant vissé plus d'un centimètre en avant de la lentille frontale, la lumière du flash intégré vient le frapper par derrière, au travers des jours de la bague (photo du bas à droite). Cela provoque un artefact important sur l'image, inquiétant de prime abord (photo de gauche). Il vaut donc mieux, en cas d'emploi du flash, retirer le filtre, à moins de s'astreindre à occulter, avec le doigt ou un adhésif, ces jours qui laissent passer l'éclair.
Bague et pare-soleil, en aluminium, sont vendus ensemble et ne sont pas fournis avec le X10. Le prix standard reste élevé chez les grands revendeurs français, mais on trouve des compatibles à meilleur prix hors des frontières hexagonales. Je donne ici des liens vers quelques sites (ce n'est pas exhaustif). Compter quand même le coût du filtre en sus, si c'est ce qui justifie l'achat, en évitant le bas de gamme sur un objectif de cette qualité. Un multicouche est recommandé, qui limitera le risque de flare (du côté de la cinquantaine d'euros minimum pour un polarisant, un peu moins pour un UV).
Les modèles d'origine Fuji - Les principaux revendeurs les proposent en ligne ou en magasin, généralement à une quarantaine d'euros, plus frais de port. Contrairement aux tarifs du X10 lui-même, ceux-là sont remarquablement stables. Mais ils ne sont plus du tout concurrentiels face aux prix des génériques. Les fournisseurs proposant le plus souvent le produit en stock sont : Amazon, Digixo, Digit Photo, la Fnac, Camara (surtout Comptoir Espace, le site du magasin Camara de Saint-Omer), Phox (dont MyShoPhoto, le site de la boutique de Saint-Médard-en-Jalles). Mention particulière pour Photo Galerie, site belge, qui a bien voulu m'indiquer, en réponse à ma demande de précisions, que seul le pare-soleil était proposé, sans la bague. L'inverse serait préférable, car le pare-soleil sans bague est inutilisable, et personne ne vend la bague seule... Or l'information, sur le site, peut prêter à confusion : la photo et le prix laissent supposer que l'accessoire est complet, d'autant qu'on ne s'attend pas à cette dissociation insolite.
Cinq accessoires qui peuvent être utiles
On compte deux accessoires ergonomiques, à vrai dire conçus pour d'autres appareils, mais qui semblent donner satisfaction. Sont-ils vraiment utiles, compte tenu des formes très étudiées du X10 ? C'est à l'appréciation de chacun. On trouve les deux sur eBay.
D'abord, l'appuie-pouce (thumbs up ou thumb grip), prévu pour le X100 et un peu surdimensionné, semble-t-il, pour le X10, mais parfaitement fonctionnel. Il se fixe dans la griffe porte-accessoire, en l'absence de flash externe, et facilite la préhension de l'appareil. On lira, dans les commentaires de ce sujet, le témoignage de Solent, qui a commandé le sien en Corée. Plusieurs modèles sont présentés ici, de 36 à 110 €, et un coréen là.
Second accessoire, plébiscité et beaucoup plus raisonnable : un soft release button, qu'on pourrait appeler en
français adoucisseur de déclenchement. Conçu à l'origine pour des Leica de série M, il s'adapte facilement aux X100 et X10, puisqu'il se visse dans le filetage du bouton déclencheur, standardisé depuis des décennies (réminiscence voulue des argentiques et de leurs flexibles de déclenchement). Des utilisateurs assurent que cet accessoire, gros comme un pins, concave ou convexe et proposé en de multiples couleurs, ferait économiser une ou deux valeurs d'obturation, grâce au surplus de stabilité qu'il procurerait. On a un large choix ici ainsi que dans toute boutique Leica. Bernard71 me signale sa disponibilité, à 21 €, port compris, au magasin Photo Suffren, 45, avenue de Suffren, Paris VIIème. Démonstration vidéo là.
Puisqu'on parle de flexible de déclenchement, un tel accessoire peut être utile à qui veut se servir de son X10 en basse
vitesse sans flou de bougé, le pied devenant alors indispensable. On n'en trouve plus guère, ou alors à un prix qui me semble prohibitif pour ce bout de ferraille... Il n'y a pas, en effet, de connecteur pour une télécommande filaire, comme sur les reflex (question posée par Isa). Mais on peut visser l'extrêmité de ce vieil accessoire des appareils argentiques sur le bouton de déclenchement. Un exemple de proposition sur le web ici. Je ne suis d'ailleurs pas sûr que la légèreté du X10 permette cette utilisation, car la moindre vibration doit se transmettre. Mieux vaut utiliser le retardateur (conseil de Victor).
Deux protections d'écran renforcées sont, elles, dédiées au X10. Pro-Photoshop, en Allemagne, en fournit une composée d'un sandwich de six couches, dont une de mince mais solide verre optique, à 16,89 €, port compris (peut se retirer facilement et sans dommage pour l'écran, car le collage est périphérique, mais ne peut pas être replacée). Elle est également proposée en pack avec l'ensemble bague-pare-soleil. L'autre est en polycarbonate, mais une rupture sans choc particulier a été signalée sur le forum Chassimages (disponible ici, elle est expédiée de Californie à environ 19 €, port compris).
Un bouchon d'objectif fixe peut remplacer celui fourni avec l'appareil (ce qui en évite les manipulations et la perte). Un diaphragme à trois éléments se déploie en corolle à l'ouverture de l'objectif et assure sa protection au repos. Disponible chez le même Pro-Photoshop.

Le tube du bouchon entre à forcer sur la couronne du zoom, dont il devient en quelque sorte solidaire : le
zoom se manipule ensuite par rotation aisée du tube du bouchon. Bien entendu, cet accessoire peut se retirer sans difficulté. Il est incompatible avec la bague d'adaptation porte-filtre et le pare-soleil. Je ne garantis pas non plus qu'il puisse s'insérer dans l'étui d'origine, mais il doit pouvoir entrer dans certains étuis plus généreux (et bien moins chers) qu'on trouve sur eBay. Les ailettes se déployant parallèlement à l'axe de l'objectif, elles n'occupent pas de place dans le viseur, excepté en position grand angle (photo ci-contre). Dans l'ensemble, et si on n'est pas trop attaché aux filtres et au pare-soleil, cet accessoire est un bon substitut au bouchon d'origine.
Enfin, pour diverses adresses vérifiées sur eBay, on se reportera avec profit aux liens fournis par Denis et Hugues, en page 2 des commentaires.
Vidéo
J'ai fini par me lancer dans un test de vidéo, le 11 janvier 2012 à Paris, car je ne pourrais prétendre avoir fait le tour de l'appareil sans cela. La séquence, de huit minutes en 1080 p, sur Youtube, avec mes commentaires, est présentée ici. Ci-dessous : un condensé de 2 mn 41. Mes conclusions sont plutôt favorables, même si le X10 ne fait pas beaucoup mieux que ses congénères. Par ailleurs, une expérience a été publiée en janvier sur l'excellent blog Vues d'Ici (déjà cité). On retiendra surtout le commentaire, qui est d'un professionnel et qui apporte des éléments d'appréciation intéressants.
Informations complémentaires
A noter pour les hauts ISO. - Les sensibilités de 4 000, 5 000, 6 400 et 12 800 ISO sont inaccessibles en Raw et Raw+Jpeg. Elles sont grisées dans les menus de toutes les options si on n'est pas en Jpeg seul. On peut toujours chercher ce détail dans le mode d'emploi, y compris dans le tableau des options (page 127)... Ces sensibilités imposent des résolutions basses S (3 Mpx) pour 12 800 ISO et M (6 Mpx) pour les trois autres. Ces résolutions s'activent automatiquement.
C1 et C2. - Deux fonctions paramétrables sont accessibles par le barillet supérieur (quelques doutes sur la méthode ont été émis). Elles fixent une fois pour toutes quinze options, sélectionnables par des coches dans le menu : AFF. REGLAGES PERSO. Il suffit ensuite de régler l'appareil sur les paramètres désirés, par exemple sous la fonction M, puis de se reporter au menu et de sélectionner REGLAGES PERSO. Choisir alors C1 ou C2. Le retour, par le barillet, vers l'une de ces deux fonctions, restituera les réglages conservés en mémoire. Commode pour accéder rapidement à une haute vitesse ou une ouverture donnée. Cela n'empêche pas, lorsqu'on est en C1 ou C2, de modifier à volonté les réglages retenus.
HDR. - Voir ici quelques essais et précisions sur ses options.
Les mystères du bracketing. - Le X10 propose le système de ces photos à réglages de luminosité décalés, prises en rafale de trois, qu'on nomme bracketing. Cette option, présente sur la plupart des APN évolués, reflex et compacts de plus en plus nombreux, sert surtout à produire une image à forte gamme dynamique, dite high dynamic range, ou HDR (voir le lien ci-dessus). La spécialité du X10 est d'offrir aussi des bracketings de sensibilité ISO, de simulation de film et de plage dynamique (pages 40 à 43 du mode d'emploi). Pour opérer la sélection, il suffit d'appuyer sur DRIVE, couronne secondaire, puis de sélectionner BRACKETING AE ou suivantes (les fonctions 2 et 3 déterminent les rafales simples). Mais là, déconvenue : les trois dernières options n'apparaissent pas. Le mode d'emploi est muet sur ce mystère. Il faut se reporter au tableau de la page 126 pour découvrir que ces options ne sont disponibles qu'en mode EXR, sous-réglages HR, SN ou DR... Or le tableau indique une disponibilité, aussi, dans les modes PSAM, ce qui est simplement faux !
Le casse-tête des options de stabilisation. - Le mode d'emploi n'est nulle part plus obscur que dans sa description des quatre options de stabilisation. Comme le sujet a fait l'objet d'une question dans le forum Chassimages, j'ai esayé d'y répondre. Voici mes conclusions.
La description est succinctement abordée page 101. Elle ne semble faire aucune différence (à tort) entre le 1 et le 2, puis entre le 3 et le 4. Seul le "non" est explicite. Il est donc utile de se reporter au tableau de la page 129, où on constate que les quatre options ne fonctionnent pas dans tous les modes...
1 - "Continu + mouvement" : l'option est active en continu. Elle ajoute à la stabilisation un réglage optimal de la vitesse d'obturation pour réduire le flou de bougé, lorsqu'un sujet en mouvement est détecté. Cette option est donc optimisée pour fonctionner avec l'EXR automatique, et elle est même la seule des quatre à fonctionner dans ce mode. Par contre, elle est inopérante dans les modes sans automatisme de la vitesse : S et M. Elle ne fonctionne pas non plus en mode vidéo (bien que, à l'expérience, j'aie un doute sur cette limitation). Je suppose que son usage continu de la stabilisation doit davantage tirer sur la batterie que ne le font les options 3 et 4.
2 - "Toujours actif" : comme son nom l'indique (et comme la précédente), l'option est active en permanence. Elle fonctionne dans à peu près tous les modes, même le mode vidéo. Contrairement à la 1, elle n'a donc pas d'influence sur la vitesse d'obturation.
3 - "Prise de vue + mouvement" est à peu près de même valeur que la 1, avec réglage de la vitesse d'obturation, sauf qu'elle n'est active qu'à la demi-pression sur le déclencheur, et naturellement à la prise de vue. Je présume que, de ce fait, elle est plus économique en énergie que les 1 et 2. Comme la 1, elle est inopérante en vidéo (même doute que pour la 1) et dans les modes S et M, mais également en EXR automatique.
4 - "Photo uniquement" ressemble à la 2 : elle est compatible avec presque tous les modes, sauf qu'elle n'est active, comme la 3, qu'à la demi-pression et à la prise de vue. Elle est la seule à fonctionner dans le mode "panorama" du menu Adv, pour lequel elle est optimisée. Et, comme son nom ne le laisse pas prévoir, elle reste active en mode vidéo.
Faire son choix dépend donc des modes favoris. Si on aime l'EXR automatique, l'option 1 s'impose. Si c'est l'automatisme en général, mais pas en EXR, c'est la 3. Si on préfère la continuité de la stabilisation et la vidéo, c'est la 2. Si enfin on souhaite (comme moi) couvrir le plus grand nombre de modes, y compris la vidéo et le mode "panorama", mais sans se soucier d'automatisme et d'une stabilisation en continu, c'est la 4. Evidemment, si on veut se passer de la stabilisation, c'est "non".
















Jeux d'eau du Trocadéro, en HDR.







soutenue par une cinquantaine de ses collègues. Si cette proposition était votée, il deviendrait obligatoire d'indiquer en légende qu'une photo a fait l'objet d'une manipulation.





visite permet de se faire une idée du catalogue, car il est moins abondant que ceux des fournisseurs précédents. Mais il est clairement présenté, bien doté en accessoires, et il compte des particularités dans plusieurs domaines, et même quelques exclusivités.
Jama
Darty
ont proposés que sur Internet, avec des remises pour les adhérents qui peuvent les placer au niveau de la concurrence. Facilités de paiement. Comparer avant de se décider. Livraison rapide si le pr
finit même par l'exclure. Il ne lui reste qu'à revenir sous une autre identité.
vendeurs... La société qui gère le site en assure la moralité avec, semble-t-il, une certaine efficacité. Moyennant quoi, on trouve des produits d'occasion rares, à un prix et d'une qualité souvent honnêtes. Comme sur eBay, le risque est proportionnel au prix : à chacun de savoir mesurer sont goût de l'aventure !
consulter la rubrique de commentaires quand il y en a une, bien qu'elle soit toujours "modérée". Il est étonnant de constater que la plupart des acheteurs furieux ne visitent les forums que pour vérifier qu'ils ont eu tort d'acheter où ils l'ont fait ! Consulter le site
n'être vraiment pas pressé. Et encore, mieux vaut que le délai de livraison pour les produits disponibles soit précisé. Les mentions "en réapprovisionnement" ou "livraison sous deux à trois semaines" signalent une rupture de stock qui peut durer plusieurs mois. Nombre de plaintes portent sur ce problème. 


l'objectif et réduisent la distance minimale de mise au point (et maximale aussi, bien sûr). Elles permettent de se rapprocher du sujet. On peut comparer un objectif ordinaire à un hypermétrope, qui voit bien de loin mais mal de près et doit mettre des lunettes pour lire. Les bonnettes sont des lunettes pour objectifs hypermétropes.
de lentille, ils risquent moins de détériorer l'image. En contre-partie, ils obligent au démontage-remontage des opt



Ballerine. Chryséléphantine non signée, probablement du même auteur.



Figurine artisanale de porte-couteau. Bas Congo (début du XXème siècle).





Le même problème se pose avec la Lunasix, le fameux posemètre que Gossen vendait dans les années 1970, et cette fois sans le moindre doute. Le fabricant, qui continue aujourd'hui à faire la course en tête, commercialise un adaptateur, un petit tube prévu pour recevoir une paire de batteries de 1,5 volt, plus petites que les batteries d'origine, l'accessoire réduisant la tension au bon niveau (ci-contre : le tube d'adaptation, doté d'un microscopique circuit réducteur dans le culot). Gossen ne se serait pas donné cette peine
petites que les EPX400 d'origine et nécessitent un collier d'adaptation, isolant, facile à réaliser avec un bout de fil électrique. Il en existe même qui sont vendues avec ce collier, en caoutchouc (ci-contre). Il s'agit des MRB400, produites par la société américaine Weincell. Je viens d'en recevoir une : je la conseille. Elle résout le problème.



Cette installation ne permet aucun automatisme de mise au point et de
diaphragme. Les réglages se font à la main, avec les bagues idoines de l'objectif. Un problème se pose, sur les appareils modernes : un petit ergot-poussoir, côté boîtier, qui doit commander la fermeture du diaphragme, lors de la prise de vue, ne peut être actionné. S'il n'est pas repoussé par une lame spéciale au Spotmatic, le diaphragme reste à pleine ouverture (nécessaire à la mise au point et au réglage de la profondeur de champ). Je ne m'avancerai pas pour d'autres boîtiers que mon EOS 550D ni pour d'autres bagues que celle achetée chez Apolobamba. Mais mon propre montage n'a présenté aucune difficulté. Ce petit poussoir est inopérant, mais il n'accroche rien. Et on peut s'en passer, car un curseur, sur l'objectif, permet de conserver en permanence la bonne ouverture si on le désire.
Attention cependant à un danger qui peut se révéler grave : la présence de champignons





postures interminables s'ils tenaient à se faire tirer un portrait net. Cet imbécile de petit oiseau n'en finissait pas de sortir. Les écoliers des années 1950 s'en souviennent. Selon certains farceurs, il avait même fallu, au début, prendre la pose la tête en bas, puisque les objectifs renversaient le sujet sur la plaque sensible. Situation à laquelle le grand Daguerre aurait mis un terme, grâce à l'intuition géniale qu'il était plus simple de retourner l'épreuve finale... Admirable inventivité des temps héroïques ! Mais, blague à part, on comprend que la nécessité de progrès rapides se soit imposée.
les obturateurs clic-claquent facilement à 1/4000, voire 1/8000 de seconde. La vague figée comme celle d'Hokusai n'est plus de saison. La tendance actuelle est de montrer des fleuves de crème caramel et des cascades de lait (c'est vrai que c'est souvent fascinant, ne cherchons pas la petite bête). Même les photographes sportifs s'y sont mis : les spécialistes de course automobile sont fiers de savoir montrer des bolides de plus en plus nets dans des décors de plus en plus filés.
semble inutile pour les poses de plusieurs minutes, car ce mouvement de quelques fractions de seconde n'a aucune incidence globale). Je ne m'attarderai pas non plus sur l'indispensable trépied, qui doit être assez robuste pour ne pas onduler sous la brise. Les modèles foisonnent, mais il vaut mieux se résoudre tout de suite à une dépense importante, plutôt que de devoir recasser sa tirelire à bref délai. Prévoir aussi l'équipement équatorial motorisé qui va avec, si on veut suivre une planète avec un 800 mm : l'univers tourne vite et, au-delà de dix secondes de pose, les astres commencent à s'ovaliser. A une minute, ce sont déjà de petits traits. Mais je n'ai aucun conseil à donner, tant l'exercice astronomique réclame un savoir-faire que je présuppose acquis (je recommande tout de même
courant. Une seule batterie, même chargée à bloc, peut se révéler insuffisante. Penser au 

Lunasix 3 de Gossen, achetée dans les années 1970. Comme son nom l'indique, elle est capable de mesurer la clarté produite par la lune. Elle fut longtemps sans rivale. Son utilisation est rendue plus difficile aujourd'hui, du fait qu'on ne trouve plus guère de batteries-boutons à la bonne tension de 1,35 volt. Les batteries de 1,5 volt qu'on est tenté de leur substituer faussent radicalement la mesure. Mais il existe une solution simple à ce problème. Je consacre à la merveille un
et généralement en bon état car la plupart des possesseurs la bichonnent.

On peut donc se contenter de la solution multiplicatrice des bas indices sans se ruiner, mais les spécialistes lui préfèrent l’usage direct des filtres ND800 ou ND1000. D'abord parce que cela permet d'emblée d'atteindre de longs temps de pose. Ensuite parce que la superposition de filtres multiplie aussi les défauts éventuels de chacun.
acccouplés, l'un fixe, côté objectif, l'autre rotatif. Le croisement des polarisations réduit plus ou moins la luminosité. L'expérience montre que cette solution, très pratique et de plus en plus en vogue, nécessite l'emploi de filtres de haute qualité, et donc coûteux, eux aussi. Faute de quoi, on constate une dégradation du piqué et du contraste, ainsi que des défauts de coloration qui peuvent être difficiles à corriger en post-traitement. On trouvera 
mêmes services que le bouton déclencheur. C’est pourquoi il faut choisir le modèle que la marque propose en option. Pour les déclenchements sans appui sur le boîtier, en instantané ou en pose B, c’est un équipement suffisant qui évitera les faux mouvements et 99 % des vibrations (le 1 % restant est provoqué par le mouvement du miroir, qu’on peut neutraliser). Sur ce modèle, un verrou permet de ne pas rester le doigt sur le bouton. Compter une quinzaine d’euros pour une Canon. Mais ce dispositif trouve vite ses limites dans les poses longues.
sans souci des obstacles, universalité qui permet de déclencher à distance un appareil aussi bien qu’un flash. Un modèle dépasse les autres, pour l’ensemble des options offertes, à un prix raisonnable (entre 70 et 100 € selon les fournisseurs) : le 
qu'il convient de majorer le temps de pose d'un certain coefficient, au fur et à mesure que le posemètre indique une pose plus longue. Cette augmentation



A gauche (2) : un "crop" de l'extrémité, recadré à partir de la photo précédente. L'image est évidemment beaucoup moins fine, même avec 18 millions de pixels au capteur. A droite (3) : le même sujet, pris du même endroit, mais au 250 mm. A part la qualité de l'image, cette vue est identique à la précédente. On ne constate aucun écrasement de la perspective. CQFD.

Deux versions de ce portrait pris au 18 mm apparaissent alternativement : la photo originale et celle corrigée de ses distorsions, inhérentes aux courtes focales et sans rapport avec la perspective. La correction a été effectuée par DXO, et d'ailleurs automatiquement, en fonction des caractéristiques du boîtier et de l'objectif enregistrées dans la base de données du logiciel. Si la perspective était modifiée par le choix du grand angle, aucun logiciel ne pourrait la rétablir. Rien, par exemple, ne pourrait changer les positions respectives des personnages de l'arrière-plan, par rapport à l'arbre et au lampadaire.




































































